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Merci Nathalie Lequenne de m'avoir fait confiance, le résultat était magnifique et l'aventure continue !

Plus d'info sur : www.amazoneacroquer.be ou sur facebook

Amazone à croquer Divinement Femmes d'aujourd'hui

Juan de la Cruz ouvre son atelier
les 23, 24 et 25 septembre 2016

VERNISSAGE :   le 23 septembre à 19h
le 24 de 10h à 20h · le 25 de 10h à 18h

Faites-vous une idée de son travail : https://www.facebook.com/juandelacruz.eu/

img46CroquezNous, atelier du modèle d'art, vous êtes invités à... 

 
Etre porté par la magie du moment,img45
corps,
beauté,
présence,
vie.
 
Etre inspiré, touché.

Votre interprétation, votre créativité,
votre oeuvre.img40
Différente de toutes les autres,
unique.

 
Croquer un modèle d'art à l'Atelier D'une terre à l'autre,

ce mois de juin, les samedis 04/06, 11/06, 18/06 de 14h à 17h,
en l'été le mercredi 13/07 et les mercredis 17/08, 24/08 de 14h à 17h,
et de façon régulière à partir de septembre.

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Information et réservation :
http://duneterrealautre.blogspot.be
0497 66 75 75
Rue de la Queue-Terre, 8 - 5030 Sauvenière

 

 

Une équipe de France 2 a rencontré des hommes et des femmes qui ont décidé de faire de devenir modèles pour peintres. 29/01/2016


Culture : portraits de modèles

Que serait l'art sans ses modèles ? Ils sont à la source de la création. Annie Ferret en a fait une profession à plein temps. Devant une trentaine d'étudiants, elle prend la pose, 30 secondes, 15 minutes, parfois 45 minutes. "Pour moi, la pose c'est du don. Le plus difficile c'est l'aspect physique, c’est très dur de tenir les poses, ça peut faire mal, le sang ne circule pas, on peut avoir froid. Ce sont des choses qui peuvent faire partie du métier", expliquela modèle. Annie Ferret pose parfois dix heures par jour et passe son temps à courir d'un atelier à un autre. Le métier est usant et mal réglementé. Au sein de l'association des modèles d'art, on lutte pour une meilleure reconnaissance du métier. Payés à l'heure, les modèles d'art n'ont ni convention collective, ni grille de salaire. Une passion Rares sont les modèles à plein temps. Charles Essombe est danseur professionnel. Pour compléter ses revenus, il a décidé il y a huit ans de devenir modèle. Charles pose souvent pour des artistes peintres et profite de ses temps de pause pour admirer le travail de ceux qui le scrutent. "J'aime beaucoup voir même quand un dessin n'est pas fini. Un dessin de débutant peut être très beau à voir et dégager beaucoup d'émotions", commente le jeune homme. Et qui sait si parmi ceux qu'ils inspirent ne se trouve pas le le futur Edgard Degas.

Comme il le fait régulièrement dans l’année, le palais des Beaux-Arts invitait ce mercredi les étudiants et moins de 26 ans à une Nuit du modèle vivant.

Tandis que, sous l’œil vigilant de Titeuf, l’atrium accueillait la foule des dessinateurs tantôt au chevalet, tantôt à la table, tantôt par terre, deux salles à l’étage étaient ouvertes pour la première fois aux coups de crayon. Dans l’une d’elles, Vincent Herlemont, plasticien intervenant au musée, épaulait les jeunes gens. « Le fait d’être ici permet d’être plus près du modèle. Cet exercice est difficile autant pour l’esprit que pour la main. Je conseille à ceux qui ne l’ont jamais pratiqué d’être dans la profusion, de faire cinq ou six dessins assez jetés et de retravailler ensuite ceux qui sont les plus réussis. Comme ici les gens sont de niveaux très différents, il y a aussi une certaine émulation qui fonctionne entre eux. »

Débutants ou aguerris, les participants travaillaient tous avec les mêmes armes : feuille de papier et mine de plomb. « Pour des raisons de sécurité, nous ne pouvons pas proposer de techniques grasses, ni même le fusain. »